Français
Français, 24.10.2019 08:51, ananas27

Aidez moi sil-vous-plais a faire mon devoir mer

. écriture d'invention. rédiger un dialogue opposant une mère et sa fille au sujet de l'école. la mère défend les études et la nécessité d'aller à l'école alors que sa fille prétend que l'instruction est inutile . sait pour demain matin sil vous plait aidez sais urgent .

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Français, 24.10.2019 05:44, ayanakamura4
Bonjour tout le monde quelqu'un peu me corriger mes fautes svp on accueil des enfants de 2 à6 ans après ils sont un réseau d école prioritaire ils sont un public spécique il y a certains de ses public qui ont besoin d un langage il y a des primo arrivant qui viennent de l étrangers qui ne maîtrise pas les français merci à ceux qui m aideront
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Français, 24.10.2019 05:44, alexissadrin77
Jai une question: que se passe t-il dans le jardin de la rue plumet ou habitent jean valjean et cosette ? ?
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Français, 24.10.2019 05:44, andreadubai500
Pouvez vous me dire svp à l'aide de ce paragraphe quelle est le genre ou type de vie de william wilson svp après un laps de quelques mois, que je passai chez mes parents dans la pure fainéantise, je fus placé au collège d’eton. ce court intervalle avait été suffisant pour affaiblir en moi le souvenir des événements de l’école bransby, ou au moins pour opérer un changement notable dans la nature des sentiments que ces souvenirs m’inspiraient. la réalité, le côté tragique du drame, n’existait plus. je trouvais maintenant quelques motifs pour douter du témoignage de mes sens, et je me rappelais rarement l’aventure sans admirer jusqu’où peut aller la crédulité humaine, et sans sourire de la force prodigieuse d’imagination que je tenais de ma famille. or, la vie que je menais à eton n’était guère de nature à diminuer cette espèce de scepticisme. le tourbillon de folie où je me plongeai immédiatement et sans réflexion balaya tout, excepté l’écume de mes heures passées, absorba d’un seul coup toute impression solide et sérieuse, et ne laissa absolument dans mon souvenir que les étourderies de mon existence précédente.
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Français, 24.10.2019 05:44, Algeriennement
Pouvez vous m'aider ou donner des idées svpracontez en une quinzaine de lignes la dernière scène de la nouvelle (à partir de ce texte) du point de vue du double.consignes d'écriture : -menez le récit à la première personne-montrez le double un peu avant le rencontre ( il observe william wilson et l'aborde)-respectez les éléments fournies par le texte (cadre, perception de l'autre). c’était à rome, pendant le carnaval de 18.. ; j’étais à un bal masqué dans le palais du duc di broglio, de naples. j’avais fait abus du vin encore plus que de coutume, et l’atmosphère étouffante des salons encombrés m’irritait insupportablement. la difficulté de me frayer un passage à travers la cohue ne contribua pas peu à exaspérer mon humeur ; car je cherchais avec anxiété (je ne dirai pas pour quel indigne motif) la jeune, la joyeuse, la belle épouse du vieux et extravagant di broglio. avec une confiance passablement imprudente, elle m’avait confié le secret du costume qu’elle devait porter ; et, comme je venais de l’apercevoir au loin, j’avais hâte d’arriver jusqu’à elle. en ce moment, je sentis une main qui se posa doucement sur mon épaule, — et puis cet inoubliable, ce profond, ce maudit chuchotement dans mon oreille ! pris d’une rage frénétique, je me tournai brusquement vers celui qui m’avait ainsi troublé et je le saisis violemment au collet. il portait, comme je m’y attendais, un costume absolument semblable au mien : un manteau espagnol de velours bleu, et autour de la taille une ceinture cramoisie où se rattachait une rapière. un masque de soie noire recouvrait entièrement sa face. « misérable ! — m’écriai-je d’une voix enrouée par la rage, et chaque syllabe qui m’échappait était comme un aliment pour le feu de ma colère, — misérable ! imposteur ! scélérat maudit ! tu ne me suivras plus à la piste, — tu ne me harcèleras pas jusqu’à la mort ! suis-moi, ou je t’embroche sur place ! » et je m’ouvris un chemin de la salle de bal vers une petite antichambre attenante, le traînant irrésistiblement avec moi. en entrant, je le jetai furieusement loin de moi. il alla chanceler contre le mur ; je fermai la porte en jurant, et lui ordonnai de dégainer. il hésita une seconde ; puis, avec un léger soupir, il tira silencieusement son épée et se mit en garde. le combat ne fut certes pas long. j’étais exaspéré par les plus ardentes excitations de tout genre, et je me sentais dans un seul bras l’énergie et la puissance d’une multitude. en quelques secondes, je l’acculai par la force du poignet contre la boiserie, et, là, le tenant à ma discrétion, je lui plongeai, à plusieurs reprises et coup sur coup, mon épée dans la poitrine avec une férocité de brute. en ce moment, quelqu’un toucha à la serrure de la porte. je me hâtai de prévenir une invasion importune, et je retournai immédiatement vers mon adversaire mourant. mais quelle langue humaine peut rendre suffisamment cet étonnement, cette horreur qui s’emparèrent de moi au spectacle que virent alors mes yeux. le court instant pendant lequel je m’étais détourné avait suffi pour produire, en apparence, un changement matériel dans les dispositions locales à l’autre bout de la chambre. une vaste glace — dans mon trouble, cela m’apparut d’abord ainsi, — se dressait là où je n’en avais pas vu trace auparavant ; et, comme je marchais frappé de terreur vers ce miroir, ma propre image, mais avec une face pâle et barbouillée de sang, s’avança à ma rencontre d’un pas faible et vacillant. c’est ainsi que la chose m’apparut, dis-je, mais telle elle n’était pas. c’était mon adversaire, — c’était wilson qui se tenait devant moi dans son agonie. son masque et son manteau gisaient sur le parquet, là où il les avait jetés. pas un fil dans son vêtement, — pas une ligne dans toute sa figure si caractérisée et si singulière, — qui ne fût mien, — qui ne fût mienne ; — c’était l’absolu dans l’identité ! c’était wilson, mais wilson ne chuchotant plus ses paroles maintenant ! si bien que j’aurais pu croire que c’était moi-même qui parlais quand il me dit : « tu as vaincu, et je succombe. mais dorénavant tu es mort aussi, — mort au monde, au ciel et à l’espérance ! en moi tu existais, — et vois dans ma mort, vois par cette image qui est la tienne, comme tu t’es radicalement assassiné toi-même ! » d'avance c'est pour demain
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